Évoquant la Guinée, il dit " mon pays ". Et la Belgique alors ? Lors des rencontres, c'est la flamme rouge-jaune-noir qui flotte. Juste pour la parade ?" Pas du tout ! Je ne suis ni Belge ni Guinéen. Je me définis comme... Un Belgo-Guinéen. Mes racines sont importantes. De la même manière que j'aime ma nation d'adoption. Elle me donne beaucoup. Je lui en suis reconnaissant. Son plus beau cadeau, c'est mon épouse, Chantal. Bien entendu, avant de la connaître, j'ai mon lot de petites amies (amusant, il le dit presqu'en chuchotant !). Des flirts que je respecte mais sans trop d'importance. Chantal, par contre, au premier coup d'½il, je sais que c'est elle. Ma femme ! Mon père ressent la même impression lors des présentations. D'emblée, les familles fraternisent. Merveilleux. Pas le moindre choc des cultures. Pas la plus petite gêne. Mes beaux parents sont formidables. Je ne peux rêver mieux. On sent que l'éducation donnée à leur fille est pleine de richesse. Chantal leur rend bien. Elle nourrit un respect immense envers sa famille. Si je peux me permettre cette remarque, c'est une qualité qui se perd en Occident. Dommage..."